Carnet de notes rose avec stylo doré et mojito dans une ambiance estivale.
• Bien-être et motivation pro

Attention à l’effet mojito !

Chaque année, lorsque le mois de juillet s’installe, un phénomène curieux touche de nombreuses esthéticiennes.

Elles sont toujours présentes à l’institut. Leurs clientes aussi.

Pourtant, certaines idées, certains projets et quelques bonnes résolutions semblent déjà avoir réservé leur transat.

Rassure-toi. Il ne s’agit pas d’un nouveau syndrome répertorié par la médecine.

Nous sommes simplement face à un phénomène saisonnier particulièrement redoutable : l’effet mojito.

Les premiers signes apparaissent généralement vers la mi-juillet.

Tout commence par cette petite phrase anodine que l’on s’est toutes répétée au moins une fois : « Je verrai ça en septembre. »

Après tout, l’été est là. Les clientes parlent de vacances, de plages, de valises et de crème solaire. Les journées s’enchaînent à toute vitesse et l’on se dit qu’il sera toujours temps de réfléchir aux nouveautés, aux animations ou aux projets de l’institut lorsque les parasols seront refermés.

C’est précisément à ce moment-là que l’effet mojito commence à agir.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, il ne provoque pas de gueule de bois. Son principal effet est beaucoup plus sournois : il donne l’impression que septembre est encore très loin alors qu’il est déjà en train d’approcher.

Selon une étude extrêmement sérieuse menée par l’Institut International du Mojito en Terrasse, ce phénomène touche principalement les entrepreneuses entre le 15 juillet et le 31 août.

Les symptômes sont bien connus :

  • conviction absolue que la rentrée est encore très loin (perte totale de la notion du calendrier)
  • report chronique des projets (effet « Plus tard« )
  • envie irrépressible de reporter les formations, les idées et les nouveautés… à septembre.

L’effet plus tard par exemple : tu sais, ce fameux carnet acheté avec enthousiasme en début d’année… Celui dans lequel tu as noté une dizaine d’idées géniales, plusieurs projets prometteurs et quelques objectifs ambitieux. Au mois de janvier, il représentait l’avenir. Au mois de septembre, tu le retrouves au fond d’un tiroir et tu te dis : « Ah oui… j’étais vraiment motivée en janvier ! »

Même chose pour les formations. Tu en as probablement au moins une que tu rêves de suivre depuis plusieurs mois. Elle est enregistrée dans tes favoris, dans un dossier intitulé « À voir plus tard » ou dans un e-mail soigneusement conservé. Le problème, c’est que « plus tard » est un endroit particulièrement mystérieux : personne ne sait exactement où il se trouve. Certains scientifiques soupçonnent même qu’il se situe juste à côté de l’endroit où disparaissent les chaussettes orphelines dans la machine à laver.  Depuis, les recherches se poursuivent… sans succès.

Et pendant ce temps-là, les jours continuent d’avancer

Il est vrai que le 15 juillet, la rentrée te paraît encore très loin. Puis un matin, sans prévenir, les cartables réapparaissent dans les vitrines, tes clientes parlent déjà de septembre et tu réalises soudain que l’été est passé à une vitesse folle.

Et c’est à ce moment-là que tu repenses à tout ce que tu voulais faire avant l’été : une nouvelle animation,
une idée pour fidéliser davantage tes clientes, cette formation à suivre absolument,
ou encore l’amélioration dont tu rêvais pour ton institut.

Le problème n’est pas le manque d’idées, les esthéticiennes en ont souvent beaucoup. C’est qu’entre les rendez-vous, les commandes, les clientes, l’administratif et parfois même les vacances à préparer, elles n’ont pas toujours le temps de trouver leur place. On les met de côté dans un coin de la tête. Et finalement elles disparaissent entre deux rendez-vous et une liste de choses à faire.

Tu le sais très bien, les plus beaux projets ne naissent pas toujours pendant une grande réunion autour d’une table. Ils commencent tout simplement par une phrase griffonnée sur un coin de carnet, une note enregistrée dans ton téléphone, une remarque faite par une cliente, une idée surgie entre deux rendez-vous. Et bien souvent au mauvais moment… sous la douche ou juste avant de s’endormir.

Alors cet été, savoure le moment présent. Accorde toi un repos bien mérité. Remplis tes valises de souvenirs, de rencontres et de beaux instants. Mais n’oublie pas : lorsqu’une petite idée surgit au détour d’une conversation, d’une lecture ou d’un rendez-vous, note la. Puis, à la rentrée, fais lui une place dans ton institut. Sinon, elle rejoindra les bonnes résolutions de janvier… dans le célèbre dossier « Plus tard ».

Dernier conseil : si tu croises l’effet mojito, souris lui gentiment, mais ne lui confie surtout pas tes projets de rentrée.

Les plus beaux projets commencent souvent par quelques mots griffonnés sur un coin de carnet. Encore faut-il leur donner une chance d’exister.

Chez Fille au Pluriel, nous croyons que chaque saison est une occasion d’évoluer, d’innover et de faire grandir ton institut. Parfois, tout commence simplement par une idée que l’on a pris le temps de noter.

Là où l’expertise rencontre la féminité. Créée en 2014, Fille au Pluriel est née d’une aventure à deux et d’une idée simple : réinventer la cire à épiler pour en faire un véritable soin de beauté. Aujourd’hui, toute une équipe fait vivre cette belle histoire et perpétue l’esprit de la marque : exigence, savoir-faire et passion au service des esthéticiennes.

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